La santé constitue le
socle de la qualité de vie au travail, dans son acception
la plus large, telle que définie par l’OMS : «La
santé est un état de complet bien-être physique,
mental et social, et ne consiste pas seulement en l’absence
de maladie ou d’infirmité ».
Au-delà, la qualité de vie au travail doit être
mesurée à l’aune de l’épanouissement
personnel qu’elle est capable d’engendrer, depuis la
conciliation des temps de vie, en passant par le développement
des compétences, des capacités relationnelles, de la
créativité ou de la connaissance de soi.
La qualité de vie au travail est le résultat d’un
ensemble de démarches, de règles, de pratiques construites
au cours du temps à travers conflit, concertation, négociation,
combinant dans des proportions variables le souci d’amélioration
des conditions de travail et celui de l’efficacité.
Le résultat dépend finalement
de la place qu’accorde
au travail et à l’homme, l’ensemble des acteurs,
mais plus particulièrement ceux qui assument le pouvoir dans
l’entreprise : le travail est-il, oui ou non, dans la réalité quotidienne,
considéré comme un facteur stratégique ?